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Nouvelle version pour easicrm |
| 09/03/2010 • La suite de solutions CRM en mode ASP/SaaS d'easiware cherche avec cette V2 à s’attaquer à la complexité, principal frein à l’adoption et à l’utilisation des solutions CRM |
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Un partenariat réussi |
| 08/03/2010 • Depuis un an et demi, ReadSoft s’est alliée à Dimo Gestion, intégrateur expert dans les domaines périphériques aux ERP. Quatre affaires ont déjà été signées et menées à bien dans ce cadre. |
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| DU COTE DES UTILISATEURS |
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Cerba structure son référentiel client avec Avanade |
| 11/03/2010 • Le premier laboratoire européen de biologie spécialisée, Cerba a confié à Avanade, principal intégrateur de solutions Microsoft pour l'entreprise, l’implémentation de son progiciel de gestion de la relation client Micros ... |
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Nutripack fait confiance à IFS |
| 05/03/2010 • Nutripack, spécialiste européen de la fabrication et la commercialisation d'emballages alimentaires pour les collectivités et les industries agroalimentaires, s’appuie sur IFS pour gérer ses activités en France et Europe ... |
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| COMMUNIQUES DE PRESSE |
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Sescoi présent au Salon Industrie Paris 2010 |
| 11/03/2010 • Sescoi présentera WorkNC V21, la nouvelle version de son logiciel de CFAO automatique compatible au traitement parallèle 64 bits, lors du salon Industrie Paris du 22 au 26 mars sur le stand 5.E.82. Le ... |
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Le marché de l'e-achat évolue et rebondit |
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20/01/2010 :: Mieux acheter pour réaliser des économies : les services achats des entreprises n'ont pas attendu la crise pour s'organiser et s'outiller de logiciels spécifiques. Après une année difficile pour tout le monde, comment le secteur réagit-il ? Une enquête réalisée par e-achats.fr fait le point sur la situation perçue par les fournisseurs et les utilisateurs. |
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C'est une double enquête qu'ont réalisée le site e-Achats.fr et sa newsletter e-Achats Infos. La première concerne les éditeurs, intégrateurs, consultants et organismes de formation au sujet de l'offre ; la deuxième, réalisée en collaboration avec les étudiants du MBA IMA (Ingénierie et Management des Achats) du pôle Léonard de Vinci, concerne les services achats de grosses entreprises.
Philippe Grange, rédacteur en chef d'e-Achats Infos, constatant qu'il n'existait pas de définition du terme « SI achat », tente d'en donner une : « ensemble ou sous-ensemble de progiciels applicatifs et de services associés destinés spécifiquement à couvrir la totalité des fonctions métier et des opérations de la direction des achats (traitement et gestion des flux décisionnels, informatifs, transactionnels et financiers). »
Un SI achat couvre un vaste ensemble de domaines. En voici une liste fournie par e-achats.fr : e-sourcing, e-procurement, pilotage des achats, analyse de la performance, SRM (gestion de la relation fournisseurs), dématérialisation des factures, catalogues électroniques, référentiels fournisseurs, gestion des contrats, solutions e-travel management, solutions d’achat de prestations intellectuelles, site/solutions d’appels d’offres électroniques, émission/gestion de cartes d’achat, opérateur de services tiers managés dont places de marché, portails/extranet Achat, formation aux e-achats, etc. Les réponses des fournisseurs L'enquête sur l'offre a recueilli les réponses des 32 acteurs spécialisés du monde de l'e-achat, soit environ 80% du marché. Aucun éditeur d'ERP n'a répondu, alors que certains proposent des modules d'e-achat. L'impact de la crise a été diversement ressenti en 2009. Pour plus de la moitié des acteurs, l'activité a été conforme aux prévisions, aussi bien au niveau du chiffre d'affaires que du nombre de projets. Un tiers d'entre eux ont enregistré une activité inférieure aux prévisions et très peu une activité supérieure. Ils ont constaté en général un gel complet en début d'année et une amélioration vers la fin. Cliquez pour agrandir l'imagePar contre, pour 2010, l'optimisme est de rigueur : presque tous prévoient une augmentation significative du chiffre d'affaires et du nombre de projets. Les acteurs prévoient 31% du budget de l'activité en conseil, 20% en ASP/SaaS et seulement 12% en licences et 10% en maintenance. La montée en puissance du mode locatif se confirme. La maturité des entreprises et en particulier des PME, augmente. « L'impact sur le chiffre d'affaires est en légère augmentation pour l'année courante et un étalement sur 3 à 4 ans », indique l'un des acteurs.
À coté de secteurs saturés ou en déclin comme l'automobile et l'industrie lourde de process, de nombreux autres secteurs devraient investir en 2010 : le secteur public, le BTP, la défense et l'aéronautique, le médical et la pharmacie, la distribution, la banque et la finance, le mid-market industriel…
Le secteur rencontre une réelle difficulté à recruter des collaborateurs compétents dans les domaines de pointe. S'il trouve facilement des consultants techniques ou d'avant-vente, des commerciaux et des ingénieurs de développement, il a plus de mal à recruter des experts fonctionnels, des spécialistes des métiers des achats, des chefs de projets achats et il ne trouve pas d'experts ni de chefs de projets SRM. Le recrutement se fait beaucoup par cooptation ou chez les clients. Les acteurs de l'e-achats prévoient une croissance de leur effectif de 25%.
Quant à la consolidation du secteur, elle va se poursuivre lentement mais sûrement. L'avis dominant est qu'à moyen terme, seuls les acteurs internationaux vont survivre, car les petits éditeurs ont du mal à se maintenir. L'intérêt des rachats est l'acquisition de technologies et de clients. Les offres deviennent plus larges fonctionnellement, si bien qu'on peut se demander si le temps de la verticalisation est révolu.
En conclusion, le secteur est plutôt optimiste pour 20105 Les réponses des utilisateurs de solutions d'e-achat L'enquête auprès des utilisateurs a été réalisée à la fin de 2009. Ses résultats proviennent des réponses d'une cinquantaine de grosses entreprises et de quelques PME de secteurs variés. Leur chiffre d'affaires moyen est de 9 milliards d'euros, elles ont un effectif moyen de 39 000 collaborateurs et leur direction des achats comprend en moyenne 300 personnes. Chaque entreprise utilise en moyenne 4,3 applications e-achats. Répartition des applications e-achats installées dans les entreprisesLire la suite...
...suite de l'article... 2 entreprises sur 3 disposent d’une application de e-procurement, une sur 3 d’un outil d’enchères en ligne. Moins d'une sur 5 a une solution de développement durable/RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises). Le parc installé est en général âgé de plus de 3 ans, à l'exception des applications de gestion de l'achat durable, du décisionnel achat, de la dématérialisation des factures et du SRM.
Pour ce qui est des bénéfices apportés par les solutions d'e-achat, les utilisateurs mettent en avant le partage de l'information, la traçabilité et la transparence des achats devant les gains de temps ou financiers. Ce qui veut dire que les vrais bénéfices sont difficiles à chiffrer. Constat partagé par certains acteurs du domaine qui constatent que les demandes de ROI, d'économies et de résultats quantitatifs, très présentes en 2005-2006, ont beaucoup diminué depuis.
Pour mettre en place ces solutions, les entreprises rencontrent un certain nombre de difficultés, principalement la réticence des utilisateurs, la complexité et le manque d'ergonomie, l'inadéquation entre l'offre et la demande. Effectivement, dans les grands comptes, les gens sont dispersés et isolés et manquent de conseils pour prendre en main de tels outils. Il faut donc encourager la création d'une communauté virtuelle pour favoriser les échanges de bonnes pratiques entre collègues et pour faciliter la prise en main d'un outil commun. Ce type de méthode collaborative basée sur des réseaux sociaux correspond bien aux tendances de l'entreprise 2.0.
Les projets en cours avec échéance à 18 mois au plus sont surtout concentrés autour des outils de gestion de la relation avec les fournisseurs (SRM). La dématérialisation des factures et le développement durable viendront plus tard.
L'évolution va vers l'enrichissement fonctionnel, la montée de version des systèmes existants et l'adoption de solutions nouvelles. Philippe Grange constate que le SI achat reste incomplet : « il manque des pièces au puzzle : un référentiel achat, des cartes, des outils de négociation. Les acheteurs veulent avoir tout en ligne pour réagir en temps réel. » Comparaison entre l'offre et la demande Avec les données de ces deux enquêtes, la tentation était grande de comparer les réponses à des questions identiques. Tout d'abord, comment les uns et les autres voient-il l'avenir ? Les fournisseurs sont plus optimistes que les clients pour l'augmentation du CA à moyen terme, le nombre, la taille et la durée des projets.
En ce qui concerne les attentes, les clients attendent surtout une amélioration de la qualité, préoccupation moins présente chez les fournisseurs. Les uns et les autres sont en phase pour l'accompagnement à l'international et l'engagement dans le développement durable. Curieusement, plus que les clients, ce sont les fournisseurs qui attendent un engagement sur les résultats.
Sur les aspects technologiques, les clients attendent plus du côté du Web. Clients et fournisseurs s'accordent pour vouloir plus d'interconnexion avec les ERP/CRM/SCM. Les clients veulent de la mobilité, alors que les fournisseurs semblent moins concernés. Les fournisseurs misent plus sur l'ASP/SaaS et le SOA que les clients. Les clients veulent plus de logiciels libres que les fournisseurs.
Enfin, pour les postes de dépenses, les clients prévoient beaucoup plus de formation que les fournisseurs.
L'étude complète est disponible dans la lettre e-Achats Infos de janvier 2010. René Beretz Début de l'article...
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