En matière de reconnaissance vocale, rien ne sert d’être pionnier
Avant d’opter pour un système vocal, l’entreprise doit s’assurer de la viabilité de l’éditeur et de ses solutions. Vérifier les références est un bon début : qui sont ses clients ? Le système est-il déjà en production et où ? Pour quelles activités est-il utilisé ? Par combien d’opérateurs ? Etc.
L’entreprise ne doit pas non plus hésiter à tester la solution sur le terrain, dans son propre environnement de travail. Ainsi, les résultats obtenus peuvent ainsi être comparés au niveau actuel de productivité. L’entreprise peut ainsi en déduire la progression attendue.
Interopérabilité et évolutivité sont 2 maîtres mots
Pour s’assurer un maximum de flexibilité, la solution vocale doit être compatible avec une grande variété de systèmes informatiques (ERP, WMS, etc.) et de matériels. Aucun entrepôt n’est à l’abri d’un changement de fournisseur en la matière !
L’entreprise doit par ailleurs se renseigner sur les évolutions futures de la solution vocale, et selon quel planning. En effet, beaucoup de solutions informatiques, qu’elles soient vocales ou autre, n’ont au final jamais été mises à jour depuis leur déploiement sur site, et ce malgré des coûts de maintenance annuels souvent importants. Lorsque les technologies avancent, l’entreprise doit être en mesure d’avancer avec elles.
Flexible, rapide et rentable : la reconnaissance vocale générique
Un système vocal doit pouvoir être utilisé immédiatement par n’importe quel collaborateur de l’entrepôt. Une bonne solution ne doit donc nécessiter aucun enregistrement préalable de vocabulaire, ni apprentissage de la locution de chaque opérateur. Il faut néanmoins s’assurer que cet apprentissage reste possible pour les cas spécifiques (locution particulière, accent marqué, etc.).
Ainsi, les collaborateurs de l’entrepôt sont aussitôt opérationnels et peuvent également partager leurs terminaux de commande. Les coûts liés à la formation – notamment celle des opérateurs saisonniers ou temporaires – sont aussi fortement réduits.
Le choix du terminal : 100% dédié à la voix ou PDA multimodal ?
Les terminaux dédiés à la voix ne proposent, par définition, pas d’autre option pour l’acquisition des données et n’offrent donc pas la même flexibilité que ceux de type PDA. En effet, avec ce dernier, la saisie des données peut se faire par la voix, mais également le flashage, la lecture RFID, l’écran tactile, le clavier, etc. De plus, les systèmes dédiés à la voix peuvent engendrer des erreurs, lorsqu’après une journée de travail les opérateurs commencent à fatiguer. Avec un système basé sur le PDA, ils peuvent choisir la façon dont ils veulent saisir leurs données et rester ainsi plus concentrés.
Le terminal doit également pouvoir être utilisé à n’importe quel poste dans l’entrepôt, depuis les activités de réception jusqu’à celles d’expédition, voire de livraison. Opter pour une solution vocale est aussi l’occasion de standardiser l’ensemble du matériel d’acquisition des données, d’augmenter ainsi la productivité des opérateurs et de réduire le coût de maintenance.
Un ROI inférieur à l’année
L’éditeur de la solution vocale doit être en mesure de fournir à son prospect un rapport détaillé de retour sur investissement, prenant en compte ses besoins spécifiques. Pour comparaison et selon l’efficacité des solutions d’acquisition des données déjà en place, le déploiement d’un nouveau système vocal devrait permettre de réduire d’au moins 50% le taux d’erreur et d’accroître la productivité de 15 à 20% minimum. Une maquette doit également pouvoir conforter ce rapport.



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